I woke up in a strange place

blog. avec de tout et de rien. prépa, rock'n'roll et tca. just me. pas toujours au 1er degré. pas toujours très compréhensible. parfois plutôt abstrait. pas facile à décrire.

mercredi 28 janvier

47 : long time...

Ça faisait longtemps… huit mois, rien que ça… Je n’étais pas vraiment inspirée. Je ne sais pas si je le suis maintenant… J’essaie, on verra bien.

Je ne sais plus trop où je m’étais arrêtée… Cette histoire un peu bizarre que je préfère oublier parce que je n’en suis pas très fière…

Que s’est-il passé depuis la dernière fois ?

J’en ai définitivement fini avec la prépa, j’ai eu mes résultats, qui m’ont assez surprise, en bien. Finalement, je n’ai pas fait cette troisième année pour rien. (en gros, j’ai été sous-admissible… et grâce à cela, j’ai eu une licence complète en allemand).
L’été, j’ai travaillé au même endroit que l’année dernière, j’ai fait des photos, j’ai déménagé. Ma mère a déménagé aussi. Elle ne vit plus chez son copain, mais est retournée dans l’appartement qu’elle avait quitté l’année précédente. Cependant, elle est toujours avec son copain. Ça va faire trois ans maintenant, et ils se disputent toujours autant.

J’ai été acceptée à une école à Paris, pour faire de la traduction et de la communication. J’ai donc fait le grand saut. (et mon troisième déménagement de l’année.)
Le semestre était assez éprouvant, étant donné que je fais trois langues (anglais, allemand, italien.) Mais j’ai survécu… je m’en suis sortie avec d’assez bons résultats, et surtout, je pense avoir trouvé ma voie… J’aime beaucoup ce que je fais, et pour une fois, je me sens vraiment à ma place.
Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour sortir et me sociabiliser, mais il y avait une bonne ambiance dans ma promo, j’ai réussi à m’intégrer et à me faire de bons amis.
J’ai eu aussi quelques passages à vide, mais dans l’ensemble, on peut dire que ça allait.

Maintenant, le semestre est terminé… Et comme tout le monde, je vais passer le deuxième semestre à l’étranger. Je pars dans deux semaines à T rieste. (l’espace est de moi, je n’ai pas forcément envie que l’on me trouve avec google). Je vais peut-être faire un blog spécial pour ce semestre… si oui, je mettrai l’adresse ici aussi.
En attendant, je profite de mes derniers jours à Paris, je prépare mon déménagement, j’essaie de voir les gens une dernière fois avant de partir.

Voilà pour ce « résumé » des derniers mois. Finalement, ça tenait en peu de lignes. J’espère revenir un peu plus régulièrement. Écrire me manque.

À ceux et celles qui, par hasard, passerait encore par ici : j’espère que tout va bien chez vous, et je vous souhaite une très bonne année 2009.

Ici, le mois de janvier a commencé avec un peu de neige (enfin, pas le 1er… c’était pour le 5.) C’était plutôt joli :

n1270659739_229767_7962

n1270659739_229773_9259

n1270659739_229790_3240_1


Posté par froo à 10:02 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 31 mai

46. Dazed and Confused.




Une histoire s'est terminée. En queue de poisson. Depuis quelques semaines déjà.


Une autre histoire est peut-être en train de commencer.

Je ne sais pas trop quoi, ni comment raconter…
C’est un peu confus, un peu étrange.

Je suis perdue.
Je ne sais pas vraiment quoi faire.

Je me sens un peu incapable, un peu paralysée, un peu nulle.
Dommage. Ça a (-vait ?) l’air de valoir le coup.


Je me rends compte combien je peux être complexée. Pas seulement physiquement. Mais pour tout ce que je suis.



* * *






Je suis allée voir A   S wedish Love Story.
Un film suédois, de Roy A ndersson, de 1969, inédit en France jusqu'à maintenant.
C'était une avant-première, il sort le 4 juin.


Résumé de la fiche allociné : En marge du monde des adultes prisonniers de leurs conventions et de leur mélancolie, Pär et Annica, avec l'ingénuité et la fraîcheur de leurs 15 ans, découvrent simplement l'envie et le bonheur d'aimer.

Un très beau film... mais un film traître, en même temps... on se laisse bercer par les belles images, par l'aspect idyllique de cet amour naissant.
Et on ne se rend pas tout de suite compte qu'en parallèle, on se prend dans la gueule le monde des adultes, englués dans une déprime constante, des regrets, des complexes, des échecs, etc.
Il y a vraiment une rupture, entre l'adolescence encore innocente, et l'âge adulte, plein de désillusions, de regrets.
Une rupture, et une tension croissante tout au long du film. (La scène avant la fin est très forte…).
On rit, un peu. Mais au fond, c'est triste.
On ressort du film vidé, renversé, sous l’effet de cette mélancolie latente.
Bref, un chouette film... qui n’est léger qu’en apparence.


swedish_love_story_haut



* * *





J’ai enfin mis en ligne ma radio-blog.
La playlist n’est pas définitive… j’ai eu du mal à choisir, à ne pas trop en mettre. Il y a de fortes chances pour que j’enlève et ajoute des choses.
Ce n’est pas tout à fait représentatif de ce que j’écoute… mais il a bien fallu faire une sélection. Et j’ai préféré mettre des choses assez « soft ».
J’essaierai de faire une petite présentation des différents artistes et morceaux que j’ai mis…
En attendant, vous pouvez toujours cliquer et ouvrir les oreilles :

>> C'est par ici ! <<


Posté par froo à 13:18 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 06 mai

45. " und schalte dein Gehirn auf Stand-by "


Je reviens un peu. Peut-être plus. Je ne sais pas trop encore.

Les derniers mois ont été assez chargés en événements, en émotions.

La prépa, toujours.

Mais aussi ce Noël un peu particulier, que je devais passer chez mes grands-parents, seule. Mais auquel ma mère nous a rejoints, au dernier moment, en partant précipitamment de chez elle le 24 décembre, vers 3 heures du matin pour arriver vers 7 heures chez ses parents, qui n’étaient au courant de rien. Elle venait de se disputer avec son compagnon. De le quitter même. D’où le départ précipité. Pendant la dispute, elle avait cassé son téléphone en le lançant contre le mur. De ce fait, elle n’eut le moyen de joindre personne lorsqu’elle était en route.
Sans mentionner les risques qu’elle a pris en roulant de nuit, sans avoir dormi, en étant particulièrement énervée par la dispute, avec une voiture dont les pneus étaient bien trop dégonflés, selon mon grand-père.
Mais dans l’ensemble nous avons réussi à passer un bon Noël, et j’étais très contente d’avoir ma mère auprès de moi, en fin de compte.

Globalement, ces mois ont été principalement rythmés, de loin, par ces incessantes disputes entre ma mère et son compagnon… Elle l’a quitté définitivement plusieurs fois, pour se remettre avec quelques jours après. Elle a pris un studio au mois de février. Sur un coup de tête. Mais elle n’y est même pas restée une semaine. Elle a pris un petit appartement en mars,  comptant déménager définitivement. Elle y est allée occasionnellement. Une sorte de repli en temps de crise. Aujourd’hui, elle m’a appris qu’elle avait résilié la location. C’était de l’argent jeté par les fenêtres.

À chaque fois que j’en parle, je me rends compte que je suis encore assez dépendante des histoires de ma mère. Je fais ce que je peux pour m’en détacher… Mais depuis qu’elle a emménagé avec lui, mes soucis la concernant sont revenus en puissance. J’ai peur qu’elle fasse une bêtise.
Et de mon côté, je m’écrase. Je ne vais pas très bien. Mais je le cache. Je ne veux pas qu’elle se fasse du souci pour moi, qu’elle culpabilise.
Je fais semblant. Je continue mes bêtises à moi.
En ce moment, j’ai un peu plus de temps, et je me demande si je ne devrais pas reprendre contact avec la psy, que je n’ai pas vue depuis juin dernier, ou en trouver un autre. Je ne sais pas si c’est une bonne idée… Mais je me dis que ça ne me coûtera pas beaucoup d’essayer.
Au point où j’en suis...

Pour en revenir à la prépa… ça n’a pas toujours été difficile… j’ai eu souvent envie de partir. Je me suis demandé à quoi tout cela pouvait bien servir. Mais je suis restée. Une des raisons est que je ne voulais pas laisser mon professeur d’allemand tout seul. Là, encore, j’ai plus l’impression de vivre pour d’autres personnes que pour moi.

J’ai passé les deux dernières semaines à passer le concours de l’ENS-LSH. Ce fameux concours. À moins d’un miracle, je ne m’attends pas à des résultats brillants. Mais au moins, c’est passé.
D’ailleurs, pour la petite histoire, nous avons eu le droit de composer un matin supplémentaire. Quelqu’un s’est amusé à lancer une fausse alerte à la bombe dans un des centres d’examen, à Paris, alors que l’épreuve de Lettres n’était pas terminée. Il s’agit probablement de quelqu’un qui n’a pas apprécié que le sujet tombe sur Quelque chose noir, l’œuvre de Jacques Roubaud, poète contemporain, dont certains avaient visiblement négligé l’étude.
L’épreuve a été annulée, et nous avons été invités à recomposer un samedi matin, pour repasser cette épreuve (cette fois-ci sur Stendhal, et La Chartreuse de Parme).
Le genre de surprise que j'adore.
J’ai trouvé ça vraiment dommage, écoeurant, épuisant,...
Je ne m’attarderai pas plus sur cette histoire, mais si vous voulez en savoir un peu plus, François Bon en parle dans son article Roubaud fait la bombe.


Après les épreuves, nous avons eu droit à une petite semaine de repos. Je n’ai pas fait grand chose. J’ai plutôt été une larve.
Je suis allée au cinéma, voir Lost Highway de David Lynch, que je n'avais jamais vu avant, et Un ange à ma table de Jane Campion, diffusés lors d’un petit festival consacré cette année à la Folie, organisé par une association de cinéphiles, près de chez moi.
J’ai soigné mon appareil et j’ai pu à nouveau faire quelques photos.
J’ai essayé de profiter du beau temps, et j’ai passé le 1er mai avec une amie sur la plage. (comme tant d’autres gens !).
J’ai retrouvé une connexion permanente à internet. (je m’en étais volontairement débarrassée pour m’empêcher d’y perdre trop de temps.) Je ne sais pas si c’est une bonne chose… je vais faire de mon mieux pour me limiter.
Et demain je reprends les cours, en version allégée.

L’année touche à sa fin.
J’essaie d’émerger lentement. De (re)prendre ma vie en main. De me préparer à la vie après la prépa, que je redoute un peu, mais à laquelle je ne peux pas échapper finalement.
Après trois ans, il serait temps !


 

IMGP2572

IMGP2646

Baie des Anges, goéland, et soleil couchant. 03.05.08. (On fait ce qu'on peut.)





Posté par froo à 00:28 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 04 février

44. à la dérive...


18809175_w434_h_q80


Posté par froo à 00:07 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 17 décembre

43. at first sight #2 : Do you believe in fate ?


Je ne sais plus trop ce qui m’a fait aller à la librairie ce jour-là, à ce moment précis.
Ni vraiment ce qui m’a fait me diriger, après le rayon philosophie, vers le rayon photographie.
C’était juste pour voir.
Il y avait déjà quelqu’un à ce rayon. J’avais essayé de me faire discrète, comme souvent dans ce genre de situation, pour ne pas me faire remarquer, et ne pas le déranger. Mais il s’était quand même un peu déplacé.
J’observais attentivement les livres du rayon… Des livres concernant la musique en fait. Les livres sur la photo avaient été décalés de deux rayons sur la gauche.
Je regardais encore un peu les livres, histoire de traîner encore un peu avant d’aller m’enfermer à la bibliothèque.
J’ai pris un livre, afin d’y jeter un petit coup d’œil. Juste pour voir. Il avait l’air rigolo.
Et là, celui que j’avais vu en arrivant vers ces rayons, a commencé à me parler.
À propos du livre que j’étais en train de regarder. Avec un accent que je ne connais pas.
Son visage était très typé. J’aurais pensé qu’il était métis, avec des origines asiatiques, peut-être de la Chine ou du Vietnam.
La discussion vite dérivé. Après avoir parlé de mes origines, j’ai appris qu’il était russe, qu’il était musicien, guitariste de jazz même. Il m'a demandé si je connaissais, si j'en écoutais. Ce à quoi j'ai répondu que dans le jazz, je ne connais guère que Keith Jarrett, que j’aime bien, mais que je n’ai aucun mérite, parce que c’est « un copain » qui m’avait fait découvrir.
Drôle de coïncidence quand même.
Au moment où il devait partir, il m’a dit au revoir une première fois. Et m’a parlé de mon « visage limpide ». A part « merci », je n’ai pas trouvé grand chose à dire. D’autant plus que j’avais peu dormi la veille (pour cause de DS de philo). J’avais plus l’impression d’avoir plus l’air très fatigué que « limpide ». (Après coup, j’ai réalisé que c’était sûrement le plus beau compliment que l’on m’ait jamais fait.)
Il a failli partir comme ça, me souhaitant une bonne continuation dans mes projets… mais finalement… je l’ai suivi… il y avait chez lui des livres dont il comptait se débarrasser, et qui pouvaient m’intéresser. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais en confiance. Il préférait me donner ces livres plutôt que de les jeter.
Chez lui, ça n’a pas duré très longtemps. Il a cherché les livres. En vain. Apparemment, ils sont dans un carton dans la cave. Il se sentait très embarrassé de ne pas les avoir à portée de main. Peur de passer pour un baratineur peut-être. Il a aussi trouvé le temps de me démontrer la supériorité des pigeons par rapport à l’homme.  Et puis il a dû se rendre à une répétition. Il était déjà très en retard.
On s’est échangés nos numéros de téléphone, à la va-vite, devant sa voiture. Et il m’a dit qu’il m’appellerait.
Je me sentais toute bizarre sur le chemin du retour, me demandant dans quoi j’étais en train de m’embarquer.
C’était il y a un mois. Un mercredi.
Le lendemain, j’ai reçu un message. Même deux en fait, puisque j’ai répondu, et qu’il a répondu. Le surlendemain il m’a appelée.

 

Une semaine après, nous nous sommes revus. Il avait un concert quelque part.
Il avait ce regard… un regard que je serais incapable de décrire, mais qui en dit bien plus que n’importe quelle phrase. Un regard qui me faisait un peu peur, quand même…
Il m’a même avoué : « Tu sais, l’autre jour, quand on s’est rencontrés, et que j’étais dans ma voiture pour aller à ma répèt… C’est presque comme si je regrettais d’y aller, que je n’avais pas envie… Je sais que je ne devrais pas te le dire, mais j’ai eu peur de ne plus jamais te revoir. »
Heureusement qu’il faisait sombre dans la voiture… Sinon il aurait pu voir à la couleur de mes joues combien j’étais gênée…

*    *
*

Le lendemain, je ne savais pas trop quoi penser… C’était peut-être allé un peu trop vite… J’avais peut-être manqué de prudence. (en fait, ça, c’est même sûr.) Je m’étais sentie un peu étouffée sans vraiment l’être… Ce n’était peut-être pas une bonne idée… Surtout que… le côté  « musicien passionné » on avait dit plus jamais… (Ce que je trouve assez étrange d’ailleurs… un homme me tombe du ciel… et en plus, c’est un musicien… à croire que... ). Et puis à la base, je ne comptais pas me remettre avec quelqu'un avant longtemps.
Mais j’en ai parlé avec une amie… Je me suis rendue compte de certaines choses… Par exemple qu’il possède des qualités non négligeables… Sa façon de dire les choses… Les mots qu’il emploie... Je ne sais pas trop comment dire… Et puis d'autres choses aussi, qui font que... bref. Il y a un truc.
Je me suis donc dit que j’allais laisser passer un peu de temps.

 

Et j’ai bien fait.
Ça n’a fait que se confirmer au fil de nos rencontres. Je me sens vraiment bien avec lui. Et c’est réciproque.
C'est peut-être un peu cliché de dire ça, mais j'ai l'impression que nous sommes sur la même longueur d'onde... Il y a vraiment quelque chose...


*    *
*

(Voilà. Je pourrais m’arrêter ici… ça ferait déjà une jolie histoire… la rencontre due au hasard… une histoire qui marche… moi qui reprends confiance, alors que je pensais qu’il valait mieux que je finisse ma vie toute seule… C’est déjà pas mal… mais le "meilleur" reste à venir…)

 

Hier matin, enfin… hier en début d’après-midi, je m’apprêtais à rentrer chez moi, après avoir pris le petit-déjeuner chez lui.
On a dû passer près d’une heure
chez lui devant la porte, à se dire au revoir, à discuter, à ne pas réussir à se lâcher…
Et je me suis lancée… Je voulais lui demander quelque chose, c’était une question que je me posais depuis quelques temps… En fait, je ne connaissais pas son âge…
A la base, je ne porte pas beaucoup d’attention à ce genre de détail… Mais j’étais intriguée, parce que… d’un côté il fait quand même bien jeune (physiquement, et aussi dans certains autres aspects) mais de l’autre, il a l’air d’avoir fait quand même pas mal de choses dans sa vie (études en tout genre, voyages, boulots, expérience) et ça fait déjà quelques années qu’il habite ici… Je ne savais pas trop… Pour ne pas me mouiller, j’avais une estimation assez large, entre 25 et 30 ans… Mais son « expérience » me faisait plus tendre vers les 30 que les 25… Bref. Je n’en avais aucune idée… Je voulais donc savoir.
En fait, il a 31 ans. (Et se trouve vieux. Mais sait qu’il fait plus jeune que son âge.)
Je lui ai ensuite demandé sa date de naissance. ("Et t’es né quand ?") Pour dissiper un peu l’éventuelle gêne (qui n’était peut-être que dans mon imagination.) et surtout parce que j’aime bien connaître les dates de naissance des gens.
Et là…. cerise sur le gâteau… il m’a répondu, de la façon la plus naturelle qui soit (ce qui est normal, évidemment) :
- Le 22 mars…
(blanc.)
Yeux écarquillés, air incrédule, surpris, étonné : naaaaaan ! ce n'est pas possible !
Puis je l’ai cru. En même temps, je ne vois pas pourquoi il m’aurait raconté des histoires… de toute façon, il ne connaissait pas le mien d’anniversaire… Il ne pouvait pas le connaître.
Il m’a montré son permis, sa carte d’identité. Sa date de naissance correspond bien à la mienne. (Et à celle de So., par la même occasion.) Bon, à quelques années près… mais quand même !
Ce qui rend cette histoire encore plus spéciale !
Ça lui donnerait presque une dimension fantastique…

 

C’est vraiment étrange… et j’ai encore du mal à m’y faire… D’ailleurs, je sais que quand je vais le revoir, il va falloir que je lui redemande… que je vérifie que je n’ai pas rêvé… Parce que ça fait vraiment, vraiment, vraiment bizarre…
Déjà les circonstances de notre rencontre… (on aurait pu se rater… on aurait pu ne jamais se parler… mais il m’a abordée ! ) Mais qu’en plus, on soit nés le même jour ! (lui vers 1 h du matin passée de je ne sais plus combien de minutes… moi, quelques années plus tard, à 5h52)

 

Je vais finir par croire au Destin, ou à quelque chose dans le genre…


Fate is gonna find your love in a glass of champagne...

jeff_buckley_156
Etrangement, je me suis remise à écouter beaucoup de Jeff Buckley... et j'ai cherché ces deux vidéos d'un Live à Glastonbury, en 1995...
What will you say, Mojo Pin



Posté par froo à 21:28 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »